Justice
lundi 26 mai 2014 par Seydou
L’arrêt critiqué rendait le président de l’Assemblée nationale, Hama Amadou, responsable du blocage des travaux à l’Assemblée nationale et par conséquent, l’accusait de violer la constitution. La justice a estimé que ce commentaire jetait le discrédit sur la Cour constitutionnelle.
Amadou Boubacar Hassane reste toutefois libre de ses mouvements, mais ses avocats annoncent qu’ils vont interjeter appel. Selon ces derniers, leur client, constitutionnaliste reconnu, enseignent de droit constitutionnelle à l’université Abdou Moumouni de Niamey, n’a fait qu’émettre un commentaire technique comme le lui confère son statut.
Président de l’Association des constitutionnalistes du Niger (ACN), Amadou Boubacar Hassane est souvent très sollicité, en l’occurrence lorsqu’il s’agit d’interpréter les questions de droit. En outre, il est consultant d’une émission-débat très suivie sur une chaine privée de la place. C’est d’ailleurs en sortant de ce débat, dimanche 18 mai dernier, qu’il s’est rendu à une convocation de la police judiciaire où il sera gardé à vue avant d’être transféré à la prison civile et enfin jugé.
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